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Le pilote

Une planète dépotoir, où ne circulent que des voleurs, des pirates et des contrebandiers. Les vaisseaux arrivent, se servent et repartent aussi vite qu'ils sont venus. Tout se vend, se troc où se vole. Des marchandises en commençant par les pièces détachées d'un vaisseau où d'une navette jusqu'au vaisseau lui-même en passant par les droïdes.

Un vaisseau se pose au spatioport local. Un homme seul en descend, le reste de l'équipage, son équipier ainsi qu'un droïde qui assure la maintenance sont restés à bord. Il se dirige vers la cantina la plus proche. Il passe la porte, scrute la totalité de la salle, puis se rend auprès du patron pour le questionner.

L'homme - « Bonjour. Je veux un verre de n'importe quoi de ce que vous avez de cacher derrière vous. Ensuite. »

L'homme sort quelques crédits de sa poche et les lance sur le comptoir.

Le patron, ramassant l'argent - « Je vois que monsieur est un habitué. Et sinon, que voulez-vous savoir ? »

L'homme questionnant - « Je suis à la recherche d'une femme. »

Le patron, souriant - « Nous en sommes tous là. Et quand on l'a trouvé, on en veut plus. »

L'homme lui lance un regard noir - « Celle-ci est différente. Elle s'appelle Ryleen. C'est une humaine d'environ 1,70 m, des cheveux noirs courts. L'avez-vous vu récemment ? »

Ce disant, il lui montre un hologramme la représentant. Le patron scrute l'image mais fait non de la tête.

Le patron - « Désolé. Jamais vu. C'est vrai qu'elle est mignonne mais elle n'est jamais passée par ici. »

L'homme espérant - « Vous en êtes sûre ? On m'a assuré qu'elle vivait sur cette planète. »

Le patron se penche pour regarder encore plus attentivement - « Impossible. Je l'aurais remarqué. Et sinon, vous voulez un autre verre ? »

L'homme déçu, range son appareil - « Non. Merci. Je repars. »

Il avale son verre en faisant une grimace et lui tend au patron.

L'homme - « C'est ce que vous avez de mieux ? »

Le patron vexé - « Oui. Et si vous n'êtes pas content, vous pouvez allez voir ailleurs. »

L'homme ordonne - « Resservez-moi. »

L'homme se lève en emportant son verre rempli à nouveau d'alcool et va s'asseoir à une table éloigné pour regarder consciencieusement chaque occupant du bar.

Pendant ce temps, des individus plus ou moins étranges rentrent et sortent de l'établissement, jusqu'à ce que l'un d'eux attire l'attention. Le patron se redresse instinctivement et s'empresse d'aller servir ce nouveau client. L'homme se demande le pourquoi de ce zèle et en profite pour détailler l'ensemble des clients présents. Le nouveau client semble être un humain mais il ne peut en être sûr, il ne distingue rien de lui. Sa tenue le cache des regards indiscrets.

Il repense à la femme qu'il est venu chercher. Peut-être qu'elle a changé son apparence, son ami lui a assuré qu'elle était installée sur cette planète depuis de nombreuses années. Il a beau regardé chaque client, il ne voit aucun qui ressemble de près ou de loin à une forme féminine. Il lui a dit qu'il lui fallait la trouver, tout çà pour un voyage coûtant plusieurs milliers de crédits. Ils ont besoin qu'elle les dirige vers la destination. Il n'y qu'elle qui y est allé et qui en est revenu vivante. Le grand ponte, qui paye pour absolument tout de ce voyage, est prêt à mettre encore plus si elle est présente au poste de pilotage. Il ne comprend pas cette condition, lui est prêt pour ce voyage, il veut bien piloter lui-même le vaisseau mais non le ponte a décidé. Si elle n'est pas du voyage, il n'y a pas de vaisseau et encore moins de voyage.

Il est sur le point de se lever pour quitter le troquet quand un visiteur pour le moins surprenant fait son entrée. C'est un tentallaire, il n'en a jamais vu se déplaçant presque normalement. Ces êtres ont plusieurs tentacules et se déplacent exclusivement en aquarium. Alors en voir un qui tente de marcher comme n'importe qui c'est presque incongru.

L'homme ne le quitte pas des yeux et remarque qu'il a deux tentacules passées dans les manches de son manteau et les autres lui servent à se déplacer. La créature semble se diriger droit vers le nouveau client, le patron l'a remarqué aussi et tente de s'interposer. Curieux ! Pourquoi empêcher cette rencontre ?

L'homme se rassoit et attend la suite des événements. Le patron est bien sûr repoussé par la créature, non plutôt envoyé, en survolant son bar, de l'autre côté de la pièce. Il écrase au passage une table ainsi que les clients qui l'occupaient. L'établissement se vide instantanément, il ne reste que le client au comptoir, l'homme assis à sa table, le patron KO à terre et le tentallaire. Ce dernier termine son approche vers le client du comptoir qui ne semble rien remarquer parce qu'il continue de siroter sa boisson.

Le tentallaire est à présent très proche, le manteau commence à craquer. Les morceaux tombent en lambeau laissant apparaître toutes les tentacules qui se dirigent vers le client. Toujours aucun mouvement de sa part, il ne tente même pas de fuir. L'homme s'interroge sur ce comportement, ou bien il est suicidaire, ou bien il va se passer quelque chose ici. Le tentallaire a placé ses tentacules de part et d'autre du client, il est encerclé et ne daigne pas bouger d'un pouce. Les tentacules se resserrent, le client ne peut plus bouger, la créature approche son visage du client, il lui parle. L'homme est trop loin pour entendre ce qu'ils se disent. Aucune réaction de la part du client, le tentallaire continue de serrer. Le client n'émet aucun son mais on remarque qu'il doit souffrir du fait qu'il semble se tortiller entre les tentacules.

L'homme est resté assis depuis le début de cet entrevu puis finit par se lever pour tenter de s'interposer. Il espère pouvoir raisonner ce tentallaire et lui faire lâcher prise. Il se dirige vers eux en se demandant comment empêcher de se faire tuer par la même occasion parce qu'il sait qu'il est en train de commettre la plus grosse idiotie de sa vie. Il se place tout près de lui et peut voir par la même occasion le fameux client encerclé par ces tentacules.

Mais c'est une femme ! Il est abasourdi, il n'a rien soupçonné. Le tentallaire tourne la tête pour le voir arriver, ne voyant aucun danger il reprend sa position initiale. Celle-ci profite de cette diversion pour donner un grand coup de tête au tentallaire. Ce dernier est obligé de desserrer ces tentacules sous le choc. Cela suffit à la femme pour attraper son arme caché dans son dos. Et la voilà brandissant une épée avec une lame d'un tranchant exceptionnelle. Elle commence à couper chaque tentacule avec une dextérité et une adresse incroyable. Quand elle a finit de couper tous les appendices, la créature n'a plus aucun moyen de se déplacer. Elle est à sa merci. La femme le regarde puis range son arme dans un logement prévu à cet effet sous sa tunique. La créature ne ressemble plus à rien sans ses tentacules, elle est encore vivante mais plus pour longtemps au vu du liquide vital qui s'écoule de ses nombreuses blessures.

La femme s'avance jusqu'à être à quelques centimètres de la tête de la créature et lui glisse quelques mots en souriant. La créature a juste le temps d'ouvrir grand les yeux et la bouche avant de s'éteindre. La femme se relève et va trouver le patron de la cantina pour l'aider à se relever. L'homme est toujours là et il ne comprend pas du tout ce qui s'est passé. Mais ce qu'il voit à présent c'est que la femme qu'il a devant lui est la même que celle de l'hologramme. Il a trouvé le fameux pilote censé les conduire sur une route dangereuse et connu d'elle seule.

La femme est toujours avec le patron quand l'homme se décide à approcher.

L'homme en la regardant - « Excusez-moi. Je peux vous parler ? »

La femme se tourne vers lui et le regarde de haut en bas - « Oui. Vous avez besoin de quelque chose ? »

L'homme s'éclaircissant la voix - « Oui, de vous. Vous êtes bien Ryleen ? C'est Bron qui m'envoie. »

La femme étonnée regarde aussitôt derrière lui - « Bron ? Il est encore vivant ? »

L'homme - « Je suis seul. Nous avons besoin de vos services en tant que pilote. Vous serez bien payé. »

La femme boit le verre versé par le patron qui semble remis de son vol plané. Elle ne semble pas intéressé par la conversation. L'homme continue pourtant ses explications et espère attirer son attention.

postée le 28-05-2017 17:16
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La prison de cristal

Et voilà une autre histoire vient d'arriver, la prison de cristal.

C'est l'histoire d'Aveline et de 5 padawans rescapés de l'ordre 66. De nombreuses aventures pour se cacher de l'Empire.

Il est arrivé dans les fan fictions.

postée le 26-03-2017 00:29
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Saranna

C'est fait le fan fiction de Saranna est en place. Vous pourrez lire la suite dans les forums : Forum Fan Fictions. A présent, je vais profiter de cette place pour écrire d'autres histoires, toujours sur Star Wars.

postée le 30-01-2017 23:30
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Histoires imaginaires de Star wars

L'histoire de Saranna.

Voici l'histoire de Saranna, jamais formée ni découverte par les Jedis mais plutôt par un seigneur Sith. Vous découvrirez un peu son histoire et son avenir peut-être?


Une autre histoire

La malédiction

Sur une planète forestière, un village tout ce qu’il y a d’ordinaire. Les habitants travaillent les champs pour survivre. Ils vendent leur récolte, laquelle quitte la planète pour d’autres systèmes qui n’ont pas la possibilité de faire de la culture. Il y a dans ce village une habitante qui n’est plus la bienvenue. A chacune de ses visites, elle est plus ou moins bien accueillie. Parfois à coups de pieds, de pierres ou du mépris. Ce n’est pas sa faute, elle attire la malchance sur quiconque l’approche. C’est pourquoi, lorsqu’elle vient c’est qu’elle a besoin d’affaires pour elle. Quelques rares habitants n’ont pas peur de sa malchance et n’hésitent pas à lui venir en aide. Ses amis, elle les compte sur les doigts d’une main. Il y a le tenancier Jonas, la cuisinière Margie et un aide Bron trop jeune pour comprendre. Quand elle arrive au village, elle se cache le plus possible des habitants et va directement derrière la cantina. Elle sait qu’elle trouvera Bron en train de s’amuser avec d’autres jeunes de son âge. Elle l’aperçoit de loin et sourit en voyant combien il a grandi depuis sa dernière visite.
«Kreiia! Je suis content de te voir. Cela faisait longtemps que je ne t’avais vue.» En disant cela, il n’hésite pas une seconde, laisse ses amis et se jette dans ses bras. Ses amis ont tôt fait de disparaître en la voyant arriver.
«Je suis désolé, ils sont partis à cause de moi.»
«T’inquiète. Ils reviendront plus tard. Mais dis-moi. Manges-tu à ta faim dans la forêt? J’ai remarqué que j’arrive à faire le tour de toi.»
Elle sourit encore plus, il a remarqué son amaigrissement.
«Oui, je vais très bien. Il est vrai que je n’ai pas beaucoup mangé ces derniers jours. C’est la faute au gibier, il ne se laisse pas avoir ces temps-ci.» Elle lui ébouriffe la tête pour lui montrer que tout va bien et lui parle d’autre chose.
«Dis-moi plutôt. Tu n’aurais pas trouver une amie à embêter?» En guise de réponse, elle le voit rougir jusqu’aux oreilles. Elle ne peut s’empêcher de rire. Son rire réchaufferai n’importe quel cœur, il est content de la voir de si bonne humeur. Cela fait venir Margie, suivi de Jonas.
«Ma chérie, tu es là. Tu vois bien qu’elle est vivante. Celui-là toujours à penser au malheur.»
Margie s’approche et s’empresse de la prendre dans ses bras, elle aussi remarque la maigreur mais aussi les cernes.
«Dis donc toi, tu es dans un état. Tout va bien dans la forêt?»
«Oui, tout va très bien dans la forêt. Je t’assure Margie. Par contre, il ne te resterait pas de ta tarte? J’ai comme qui dirait un petit creux.»
«Bien sûr, ma chérie. Je retourne en cuisine te préparer ton petit paquet. Ensuite, je veux que tu me racontes tout. Bron vient avec moi au lieu de bailler.» dit Margie en se dirigeant vers la cuisine.
«Alors, qu’est-ce qui t’arrive? Tu n’étais pas venue depuis un moment. Nous étions tous inquiets. Tu venais plus souvent avant.» dit Jonas.
«Je sais. Je ne voulais pas vous inquiéter, je ne l’ai pas fait exprès. Mais j’ai eu des problèmes la dernière fois. Du coup, j’ai pensé espacer mes visites.»
«Ah oui! Et nous prévenir, tu n’as pas pensé?» Jonas se rapproche, il est en colère. Il la prend dans ses bras et lui embrasse les cheveux. Il est si grand, même pour un RACE.
«Tu devrais revenir au village, je t’ai trouvé une maison à l’écart. Tu serais plus près que cette foutu forêt. Réfléchis ce n’est pas une proposition en l’air.»
«Je te remercie pour tout ce que tu fais, mais il n’est pas question que je revienne. Tu sais très bien ce qui arriverait si je tenterais ne serait-ce que d’y vivre. Tous les habitants y compris toi, Margie et Bron seraient en danger à cause de moi. Oublie cette idée pour le bien de tous.» Elle le serre à son tour dans ses bras, elle a besoin d’un peu de chaleur même si elle n’est pas humaine, elle est la bienvenue. Margie revient accompagné de Bron, les bras chargés de victuailles diverses.
«Margie, je ne pourrais jamais emmener tout çà. Tu exagères.»
«Qui t’a dit que c’était pour emmener. Tu vas avaler çà tout de suite et devant moi, mademoiselle. C’est un ordre!»
Kreiia est ébahie, elle regarde ses amis. Ils lui rendent son regard avec un sérieux, elle ne peut s’empêcher d’éclater à nouveau de rire. Une larme finit par arriver aux coins des yeux. A la fin, ils partent tous en fou rire. Du coup, Kreiia s’exécute, elle s’installe à terre et commence à dévorer ce que Margie lui a amené.



Dans le ciel, on entend des tirs de missiles et de canons. Un combat est en train de se jouer dans la nuit. Une navette en flamme se dirige vers la forêt, elle ne peut pas changer sa trajectoire. Un vacarme épouvantable, les animaux apeurés fuient la forêt en flamme. Kreiia est réveillée en sursaut. Elle quitte sa maison et voit les animaux effrayés s’éloigner de l’incendie. Elle voit la fumée s’élever dans le ciel, elle décide d’aller voir de plus près. Quand elle arrive sur place, elle découvre les débris d’une navette. Elle s’approche le plus possible et découvre sous des morceaux de la carlingue une main. Il y a quelqu’un! Elle déplace les débris et finit par découvrir un homme, humain, blessé. Elle tend sa main vers lui lentement, elle le touche. Il est vivant, elle décide de le placer sur un gros morceau de la navette et de le traîner loin de l’incendie. Arrivé près de sa maison, elle essaye de le porter chez elle. Elle ne sait pas ce qu’il lui passe par la tête à ce moment-là, mais elle décide de tout tenter pour le sauver malgré sa malédiction. Elle passe son bras sur son épaule et le traîne plus que le porte dans son lit. Elle évalue les blessures, elle prépare tout, puis commence à nettoyer les plaies. Ce n’est pas grave, il ne devrait pas mourir. Sauf si elle persiste à le garder près d’elle. Elle s’éloigne alors et retourne dans la forêt. Elle grimpe dans son arbre fétiche et regarde les étoiles. Elle se met à rêver, si cette malédiction n’était pas là. Elle serait dans le village actuellement avec ses amis. Au lieu de çà, elle est perchée sur son arbre parce qu’un inconnu est dans son lit et qu’elle ne veut pas le blesser. Elle reste là plusieurs heures puis décide de voir comment va le blessé. Quand elle arrive à sa cabane, elle écoute les bruits et n’entend que la respiration de l’homme. Elle entrent doucement et le regarde dormir.
«Où suis-je? Qui êtes-vous?»
«Tout va bien. Vous ne risquez rien pour l’instant. Je m’appelle Kreiia et vous êtes chez moi.»
Il regarde autour de lui, il détaille tout ce qu’il aperçoit. C’est une cabane, il y a très peu de meubles, une table, une chaise et un lit. Il veut se lever mais elle l’en empêche.
«Non, ne vous levez pas tout de suite. Vous risquez de tomber.» Trop tard, il quitte le lit et s’écroule par terre.
«Je vous avais dit....»
«Je sais. Ce n’est rien. Je vais me relever.» Impossible pour lui de se relever. Elle le voit hésiter et décide d’approcher pour l’aider. Il accepte son bras et se relève, elle le force à retourner vers le lit. Une fois couché, il s’excuse et s’écroule à nouveau. Elle prend son pouls, il est juste évanouit. Elle le laisse, il commence à faire jour, elle décide de partir à la chasse. Elle ne veut pas bêtement gaspiller les victuailles de Margie et calcule pour se faire des provisions. Et maintenant, il faut prendre en compte son hôte. Elle se passerait bien de ce contretemps, mais elle n’a pas le choix. Elle commence à repérer des traces sur le sol, cela va être plus dure à cause de l’incendie. Elle devra chercher plus loin son gibier.

La journée est presque finit, quand elle remarque le soleil se coucher. Il faut qu’elle rentre avant la nuit, elle a fait beaucoup de route pour trouver ses prochains repas. Elle est contente et a presque oublié «son hôte». Vite, le pauvre a dû dévorer la tarte de Margie. Il fait nuit quand elle arrive chez elle. Pas de lumière. C’est bizarre! Elle pense que l’homme est encore endormi. Tant mieux pense-t’elle? Mais elle ne peut empêcher la peur de s’insinuer en elle. Est-il toujours là ? Ou bien, il est mort ? Elle ne sait quoi penser et préfère continuer sa progression vers sa maison. Elle arrive à la porte et entre doucement. Il n'y a aucun bruit à l'intérieur, elle allume la lampe posé sur la table, dépose son sac. Elle écoute et se dirige vers sa chambre.



Une autre histoire

La pirate

Sur une planète relais, des vaisseaux circulent, s'arrêtent et repartent. Ils transportent des gens ou des marchandises. Dans la ville se déplacent beaucoup de gens, de droïdes et d'animaux. Parmi eux, une famille, un homme, une femme et une enfant. Ils se dirigent vers le spatioport pour prendre un vaisseau qui les emmèneront loin d'ici. Ils approchent et font attention autour d'eux de ne pas se lâcher.
« Venez, nous allons bientôt embarquer pour notre dernier voyage. Ensuite, nous pourrons respirer tranquillement. » dit l'homme.
« Tu entends, nous sommes presque arrivés à destination. Tu es contente ? » dit la femme.
« Oui. Mais j'ai peur. Il y a trop de monde ici. » répond l'enfant en serrant contre elle une poupée de chiffons.
« Tu sais que tu ne dois pas avoir peur. Il faut que tu penses à autre chose, Tyenne. » explique la femme.
L'homme regarde l'enfant puis la femme, il n'est pas rassuré. Nolan tente un sourire vers Tyenne puis se tourne vers sa compagne Jezz. Il essaye de chuchoter une phrase « Il faut que tu la rassures, si elle panique ici, on est foutu. »
« Elle ne paniqueras pas, si tu restes calme. » Elle tient la main de Tyenne et lui confirme que tout va bien.
Sans crier gare, un mouvement de panique dans la foule. Ils sont bousculés puis séparés les uns des autres. Jezz cherche du regard Nolan puis se retourne et ne peut que crier un prénom « Tyenne ! » L'enfant a disparu, elle n'est plus derrière elle. Elle tente de se redresser pour l'apercevoir dans la foule, mais rien.

« Nolan ! Je n'ai plus Tyenne. Elle n'est plus là. »

« Quoi ? Il faut vite la retrouver avant qu'il n' y ait une catastrophe. Séparons-nous, nous aurons plus de chances. Tiens, prends ce comelink et tu appelles dès que tu la vois. »

Ils se séparent et commencent leurs recherches.

Tyenne est bousculée, emportée par des gens. Elle cherche, appelle, mais personne ne lui répond. Elle est perdue. Sa poupée toujours dans ses bras, elle tente de se frayer un chemin mais ne sait pas dans quelle direction. Elle entend une voix qu'elle ne connait pas.
« C'est elle ! Je te dis que c'est la fille. Je l'ai trouvé. »
Elle lève la tête et ne voit que des gens qui ne font pas attention à elle et puis elle voit quelqu'un la regarder. Elle est tétanisée, elle sait que c'est d'elle dont il est question.

postée le 18-08-2016 22:37
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